jeudi 20 janvier 2022

La Lettre du Routier n° 20 - Amable HAUTEFEUILLE ancien combattant de 1870-1871

Amable Charles HAUTEFEUILLE est un arrière-grand-père du côté maternel de mon beau-père, Georges DEVOITINE (1933-2019).

Amable (et non Aimable) est né le 3 septembres 1850 à Sébouville, une ancienne commune du département du Loiret maintenant associée à la commune de Guigneville à quelques kilomètres au nord-ouest de Pithiviers.

Excepté son père, Jean Baptiste Charles HAUTEFEUILLE qui est né à Faronville (45), les HAUTEFEUILLE proviennent du département de l’Essonne (91).

Dernièrement ma belle-mère a retrouvé dans ses archives une gravure commémorative, dédiée à M. HAUTEFEUILLE Amable Charles, Loiret, ancien combattant de 1970-71.

Cette affiche atteste que l'intéressé a été décoré de la médaille de la Guerre 1870-71 qui lui a été décernée pour ses bons et loyaux états de service et pour sa belle conduite pendant la durée de la guerre.


Voici la dite médaille avec l’agrafe "ENGAGE VOLONTAIRE" mais qui n'est pas contractuelle car celle de l'intéressé n'est pas parvenue jusqu'à nous.

Amable HAUTEFEUILLE était-il un engagé volontaire ou faisait-il partie de la conscription tirée au sort ? Des recherches s'imposent.

"La conscription est institutionnalisée en France en 1798 à l'initiative du général Jourdan. De 1804 à 1903, les appelés sont convoqués pour connaître leur affectation à l'issue d'un tirage au sort. Dans un premier temps, le tirage au sort détermine qui part et qui ne part pas, les numéros les plus bas étant réputés « bons pour le service ». En 1872, la fonction du tirage est changée : les numéros les plus bas font un service de cinq ans, les autres d'un an seulement. En 1889, la durée du service est fixée pour tous à trois ans, les numéros servant désormais à déterminer l'arme d'affectation." Frédéric MAGUET

https://histoire-image.org/fr/etudes/conscription-xixe-siecle-0

Amable HAUTEFEUILLE épousa à Escrennes (45) le 23 janvier 1877, Eudoxie Rosa DELAFOY (1858-1947) qui n'est autre que la sœur d'Albertine Charlotte DELAFOY (1863-1910). Cette dernière épousa en seconde noce Henri Louis François Hilaire BOUSSENARD (1847-1910), médecin, écrivain, aventurier, homme de lettres, auteur d'une quarantaine de romans, le "Globe-trotteur de la Beauce" baptisé ainsi par son biographe, Thierry CHEVRIER.

Agriculteur à Escrennes, Amable HAUTEFEUILLE s’éteint dans cette commune le 17 aout 1924 laissant une veuve et cinq enfants.


 

20 janvier 2022.

Philippe PERRIN

 Elena Trepetov historienne russe, présente sur Facebook https://www.facebook.com/profile.php?id=100013943174605 , spécialiste de Louis BOUSSENARD nous apporte les renseignements suivants :

"Amable Hautefeuille a été en service actif au régiment d'artillerie de 25.09.1870 jusqu'à 10.08.1875. A voir les registres matricules militaires d'Orléans, classe 1870, numéro 1020"

 https://consultation.archives-loiret.fr/ark:/20522/s005a280b48822dd/5a2e9837f0bd9.ef=10&s=28 




 Au vue de ces documents, nous constatons que Amable HAUTEFEUILLE a été incorporé du 25 septembre 1870 au 10 août 1875 au 7ème Régiment de Cuirassiers puis au 5ème Régiment Territorial d'Artillerie, presque cinq ans dans l'armée, en campagne contre la Prusse avant de redevenir paysan à Escrennes.

24 janvier 2022

Philippe PERRIN




 

 

 

samedi 18 décembre 2021

La Lettre du Routier n° 19 - La famille Cislaghi dans mon arbre génalogique.

La mère de ma grand-mère paternelle, Marie Yvonne PERRIN née MENEVAUT (1900-1998), s'appelait Marie Gabrielle COSTE (1871-1934). 

Elle était née à Magnien (21) de Étienne COSTE (1831-1851) et de Marie CARRE (1830-1851).

Les COSTE natifs de Magnien provenaient deux générations plus hautes de CHARREY SUR SAONE (21).

M’intéressant aux COSTES j'ai découvert qu'une sœur de mon arrière-grand-mère, Marie Claudine COSTE (1859-1946) avait épousé le 11/07/1881 à Magnien, Pierre CISLAGHI (1851-1917) originaire de Samarte en Italie au nord-ouest de Milan.

Poursuivant mes investigations notamment sur Généanet, je découvre que Pierre CISLAGHI né le 04/02/1851 à Samarate est décédé le 15/04/1917 à Rouvres sous Meilly (21) où il exerçait la profession de terrassier.



à suivre ...

mardi 20 avril 2021

La Lettre du Routier n° 18 - Des d'aïeuls trés âgés pour l'époque.

Mon arrière-grand-père Pierre PERRIN dit le Routier a épousé le 5 mars 1888 à Allerey, Anne Jeanne Marie DEBLANGEY.

Remontant la lignée de mon arrière-grand-mère par les DEBLANGEY, puis les PERNOT, les GOUHAULT, les PONELLE et enfin les CHALUMEAU, je suis arrivé à un couple d’aïeuls ayant vécus fort longtemps .

 


En effet, Jean PONELLE, laboureur au Passeux, décédé le 15 août 1783 à Manlay à l'âge d'environ 98 ans, serait donc né vers 1685.

Et sa femme Pierrette CHALUMEAU décédée le 27 mars 1783 à Manlay à l'âge d'environ 92 ans, serait donc née en 1691.

Mariés en 1723 à Manlay, sources Généanet tirées vraisemblablement d'un contrat de mariage car l'état civil pour cette année là n'existe pas en numérisation aux archives de la Côte d'Or, ce couple a engendré douze enfants. Si leur nombre d'enfants n'est pas anormal pour l'époque, les âges de leur décès, 92 et 98 ans, n'est pas courant !

Peut-être que Pierrette CHALUMEAU est morte des suites de l'hiver glacial 1782-1783 et que Jean PONELLE n'a par survécu à la canicule de l'été 1783 ou bien est mort de chagrin et de lassitude ?

- o O o -




dimanche 29 mars 2020

La Lettre du Routier n° 17 - Photo de mariage de Catherine Schummer et de Jean Thill

Photo de mariage de Catherine Schummer et de Jean Thill

7 novembre 1903
Kayl 
(Grand Duché du Luxembourg)



1er rang (de gauche à droite) : 

- Une inconnue ?
- Catherine Schummer (1878-1973) la mariée toute en noire.
- Jean Thill (1872-1938), forgeron.
- Élisa Reiners (1851-1940) la mère de la mariée.

2ème rang :

- Nicolas Schummer (1885-1965), le frère de la mariée.
- Élise Schummer (1888-1877), la sœur de la mariée.
- Hilaire Schummer (1843-1911) le père de la mariée, cordonnier.
- Suzanne Schummer (1883-1939), la sœur de la mariée.
- Michel Schummer (1876-1967), le frère de la mariée.
- Barbara Berthe Schummer (1880-?), la sœur de la mariée.

Sur cette photo sont présents le couple Hilaire Schummer - Élisa Reiners et six de leurs sept enfants.
Il manque Jean Joseph Schummer (1875-1918) pour une raison qui nous est inconnue.

Il est à noter que Nicolas et Élise Schummer sont mariés respectivement à Marie et Jacques Schummer, frère et sœur d'une autre branche. Peut-être sera-t-il possible que les raccorder à un même aïeul ?


jeudi 26 mars 2020

La Lettre du Routier n° 16 - Les Schummer de Soissons


Les Schummer de Soissons 


 

Je possède cette photo originale depuis pas mal d'années. Mais je ne me souviens plus qui me l'a donnée. Peut-être est-ce Cécile Haas lors d'un séjour chez elle au Luxembourg ? Ou bien s'agit-il de Geneviève Aubas que j'avais contactée le 1er mai 1997 ? En tout cas c'est Joseph Schummer (1920-2017) d'Aignay le Duc qui m'avait dévoilé l'existence de la branche de Soissons. 



Cette branche prend naissance avec Catherine Schummer (1850-1933), le troisième enfant d'Hubert Schummer et de Catherine Schiltz.
Catherine Schummer se marie le 16 juillet 1878 à Paris 8ème avec Nicolas Simon (1851-1921).
A la date de leur mariage, lui est valet de chambre et elle femme de ménage. Ils demeurent rue du Cirque dans le 8ème arrondissement de Paris. Cette rue est parallèle à l'avenue de Marigny juste à côté du Palais de l’Élysée. C'est l'adresse de leurs employeurs donc des gens de la haute société.

Nicolas Simon est né le 25 juillet 1851 à Reckange de Jean Nicolas et de Suzanne Waltzing.
Il est à noter que le patronyme Waltzing se retrouve également du coté des Schummer-Jung avec Marguerite Waltzing , la belle-mère de Michel Schummer (1876-1967).
http://data.matricula-online.eu/de/LU/luxemburg/reckingen-a-d-mess/KB-20/?pg=78


Ensuite la descendance se fait de la manière suivante. Catherine Schummer et Nicolas Simon ont deux enfants dont Marguerite qui meurt à l'âge de 3 mois en 1880 à Leudelange. Leur garçon, Gabriel Simon se marie avec Thérèse Drouot le 24 septembre 1906 à Noyon.



Gabriel Simon et Thérèse Drouot ont trois enfants, Catherine, Colette et Geneviève.



Pour en revenir à cette photo, tout dernièrement nous avons pu identifier les différentes personnes grâce à Danièle Badé épouse Maréchal et à Mathieu Maréchal, respectivement la fille et le petit-fils de Catherine Simon.
Tout d'abord cette photo qui date d'environ 1912 aurait été prise rue Thiers à Soissons.
De gauche à droite nous avons : 
- Thérèse Drouot l'épouse de Gabriel Simon.
- Mélanie ? portant Catherine Anne Marie Simon qui deviendra Mme Badé.
- Madeleine ? fille de Mélanie.
- Catherine Schummer portant Geneviève Simon qui deviendra Mme Aubas.
- Nicolas Simon le mari de Catherine.
- Le garçon accroupi est Victor ?.

Le 26 mars 2020






dimanche 17 novembre 2019

La Lettre du Routier n° 15 - Georges DEVOITINE



Georges DEVOITINE

(1933 - 2019)

Geogeo a tiré sa révérence. Le 25 octobre dernier emporté par un cancer généralisé, Geogeo a rejoint les siens et ses copains de jeunesse partis avant lui. Incinéré à Gap le 28 octobre dans l'intimité familiale et en présence de ses plus proches amis, ses cendres ont été déposées au cimetière de Magny-Lambert (21) sur la tombe de ses beaux-parents à l'issue d'une cérémonie laïque. C'est sa fille Lydie qui lui a rendu un dernier hommage bouleversant en énumérant tous les bons moments partagés ensemble. Ensuite et avec beaucoup d'émotion, Jean-Jacques Joly, son complice arnétois, a lu un éloge en souvenir de notre Geogeo dont je vous livre le préambule, une citation de Jean d'Ormesson.

"Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c'est la présence des absents dans la mémoire des vivants."





Geogeo est né le 6 août 1933 à Escrennes dans le Loiret, le berceau familial de sa mère, Denise Girard et des ses aïeuls maternels. Il connaîtra à peine son père, Firmin, employé de la COOP, né en 1902 à Crouy sur Ourcq (77) et qui décède en 1938 à Château-Thierry (02). Firmin était un musicien hors-pair qui léguera cet amour de la musique à son arrière-petit-fils, Benoit Perrin. Geogeo est élevé par sa mère, née en 1903 à Escrennes (45) et décédée à Arnay le Duc (21) en 1985 mais aussi par sa grand-mère paternelle, Marie-Louise Gourlet (1885-1975).

 (Langé comme il se doit, dans les bras de sa maman le 27 septembre 1933)

(17 mars 1934)


 (22 juillet 1934)

(16 août 1937 au Monument américain à Château-Thierry)

(Juin 1948)

(D'autres photos à suivre ...)

En âge de travailler, Geogeo secondera sa mère dans divers magasins de la COOP dans les départements de l'Aisne et de la Marne. Passionné de foot et pratiquant assidûment ce sport, c'est ainsi qu'il fera la connaissance de Pierre Brébant †, son ami de toujours, cultivateur puis viticulteur à Ste Gemme (51) et longtemps maire de cette commune.

Le 20 avril 1953 alors qu'il demeure à Brasles dans l'Aisne, il obtient son permis de conduire.

 
Vient ensuite le service militaire qu'il effectue dans les transmissions à Laval (53) puis à Bitche (57) en 1954. Ah, Bitche, que de souvenirs ! Combien de fois nous a-t-il raconté les mêmes anecdotes en pensant que c'était la première fois ? Le central téléphonique où il avait été muté, le mur qu'il sautait régulièrement pour aller retrouver quelques bonnes amies, ses quatre cents coups avec son copain Marcel Gaudy, ... etc.
Mais Bitche c'est surtout la ville où il rencontre Marie-Thérèse Schummer qui deviendra sa femme en 1957. Marie-Thérèse née en Côte d'Or à Chemin d'Aisey d'un père luxembourgeois (Jean Schummer 1905-1978) et d'une mère lorraine (Maria Hauck 1904-2000), demeurant à cette époque à Magny-Lambert (21), se rendait souvent en vacances dans la famille à Roppviller non loin de Bitche. Cette année là, accompagnée par deux de ses frères, Joseph et Néné, qui étaient censés la surveiller, elle tomba sous le charme du beau militaire à tout jamais.

 (Laval 10 juin 1954)

(Laval 1954)

(Laval 14 juillet 1954)

 (Bitche 1954)

(Bitche 1954, le central téléphonique pour appeler le 22 à Asnières)
(Bitche 1954, brigadier/chef)
Mais la période est troublée. Si la guerre d'Indochine est terminée depuis le 7 mai 1954 par la défaite de Dien Bien Phu, celle d'Algérie démarre par la Toussaint Rouge le 1er novembre 1954.
Et justement Geogeo est appelé sous les drapeaux le 7 mai 1954 dans les Transmissions d'abord à LAVAL puis à BITCHE. Il est nommé caporal le 31 janvier 1955 puis caporal-chef le 27 avril de la même année. Libéré de ses obligations légales, le 1er novembre 1955 il est maintenu sous les drapeaux. Il est muté à la 2éme batterie du 1er Régiment d'Artillerie (Mulhouse) le 1er décembre 1955. Le 3 décembre il est mis en route sur Marseille où il embarque sur la Pasteur et rejoint Casablanca au Maroc.
Il est renvoyé dans ses foyers le 10 mars 1956 et se retire à Coulonges en Tardenois (02).

 (A bord du Pasteur en décembre 1955)

 (A bord du Pasteur en décembre 1955)

(Arrivée à Casablanca)

(Poste de garde sur le toit d'un immeuble)

(Devant le poste)

(Devant le poste)

 (Place Lyautey à Casablanca)

(En opération à Ouezzane)




 (4 juin 1957 au départ d'une tournée en Juva 4 devant la COOP de Coulonges-Cohan dans l'Aisne)




(Article en cours de rédaction ...)

mercredi 14 août 2019

La Lettre du Routier n° 14 - Louis PERRIN




Louis PERRIN

(1923 - 2019)

Le Routier, 3ème du nom, n'est plus. Il nous a quitté tout dernièrement dans sa 96ème année. Il est parti sans souffrance, emporté dans un bel âge après une vie bien remplie. Victime d'une fracture du col du fémur il y a un peu plus d'un mois, il avait été opéré avec succès à l’hôpital Philippe le Bon à Beaune. Mais s'étant sans doute luxé sa prothèse, il ne s'est pas réveillé de cette nouvelle anesthésie.
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Mon père est né le 28 novembre 1923 à Suze, un hameau de la commune de Marcheseuil (21) entre Auxois et Morvan au pied de la Montagne de Bard.

(Affranchissement de Manlay du 8 octobre 1907)

Ses parents, Marcel PERRIN (1895-1990) et Marie Yvonne MENEVAUT (1900-1998) se marient en 1923. Ils sont paysans sur une petite exploitation d'une dizaine d'hectares avec quelques vaches laitières et un cheval pour assurer les gros travaux agricoles. Mon grand-père paternel participe à la Grande Guerre, est trois fois blessé et deux fois cité. Titulaire de la Croix de Guerre 14-18 et de la Médaille Militaire, il sera décoré de la Légion d'honneur en 1985. Ma grand-mère paternelle élève trois enfants, mon père, l'ainé et ses deux sœurs, Marie (1926-2017) et Jeanne Gabrielle (1935).
Mon père portait le surnom de "Routier" bien que de moins en moins usité et connu du public. Il le devait à son arrière-grand-père, Pierre PERRIN (1843-1936) qui fait prisonnier à Sedan en 1870, revint de sa captivité à pied de Prusse à son village natal de Suze. Je me rappelle étant plus jeune, lorsque je me présentais comme étant le fils ou le petit-fils de Louis ou de Marcel PERRIN, les gens me rétorquaient "Ah oui la famille Routier !"

 (De gauche à droite : mon père âgé de 10-12 ans, Anne PERRIN née DEBLANGEY, Pierre PERRIN "le Routier", Marie PERRIN. Debout : Yvonne PERRIN née MENEVAUT et Marcel PERRIN. La photo date des années 1935. La voiture appartenait à des cousins DEGUIGNAND de Dijon)
Louis PERRIN fréquente l'école primaire de Suze jusqu'à l'obtention du certificat d’études  primaire. Un  des ses instituteurs sera Louis COIFFIER, un écrivain passionné du Morvan qui écrira entre autre "Morvan Terre d'Amour".

A l'issue de ses courtes études et mon père m'a souvent fait part qu'il regrettait de ne pas avoir continué plus loin pour obtenir plus d'instruction, il est placé comme apprenti chez M. CHAMPOMMIER, maçon à Manlay. Là il apprend le dur métier de maçon et de tailleur de pierre. Il faut se rappeler qu'à cette époque le gros matériel n'existe pas. Tout se fait à la main et les journées sont longues. Les déplacements se font à vélo avec la caisse à outils qui contient la truelle, la taloche, le marteau et les burins, fixée sur le porte bagages. Les chantiers se succèdent, les muscles se développent et la carrure se dessine.

Arrive la guerre qui est qualifiée de drôle dans ses débuts. Mon père de la classe 43 ne sera donc pas incorporé et il n'ira pas faire la tenaille dans la forêt de Machecoul ! Par contre la Côte d'Or est occupée et en 1942 les Allemands biens présents à Marcheseuil et à Manlay, construisent un fortin au sommet de la Montagne de Bard en réquisitionnant la population. Mais mon père ne fait pas partie des réquisitionnés. Il évite également le S.T.O. grâce à une fausse carte d'identité qui le rajeunit, obtenue par le truchement d'un secrétaire de mairie qui n'a pas fait allégeance au maréchal. Mais le risque de partir en Allemagne devient trop important et mon père gagne le maquis plus exactement la 5ème compagnie du groupe Bayard. Son chef est Georges Arnol bien connu à Arnay le Duc.

 

 
 (Documents Olivier DUVEAU - Lacanche)

 (31 mai 2014)


(Article en cours de rédaction ...)